saighi
BIENVENUE A TOUS

Si vous etes un SAIGHI et Vous n'etes pas encore enregistrés, Faites le
le PORTAIL des SAIGHI بــــــــوابـــــــــــة الصيــــــــــــــــــــــــــــــاغ https://www.facebook.com/groups/lessaighi/?ref=bookmarks.
Derniers sujets
PARLONS EN A NOS ENFANTS PARLONS EN A NOS ENFANTS
ALGERIE
LES SAIGHI EN ALGERIEles saighi de l'Algerie sont plus concentrés à l'EST et legerement au Centre,
TUNISIE
LES SAIGHI EN TUNISIE

Tunis, sousse etc...,

MAROC

LES SAIGHI DU MAROC

casablanca fes agadir

LIBAN

MOYEN ORIENT

les pays du Golf

FRANCE

Troisième et quatrième generation..

ITALIE
Sillatou errahim

VISITES

depuis le

01-12-2008 Algerie Site
Ci dessus est une PUB imposée par l'Hebrgeur depuis le 08 Jan 2009-- Youssef Saïghi

moquaddem saighi abderrahmane 1868

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

moquaddem saighi abderrahmane 1868

Message par tarak ben mohamed seghir le Ven 12 Déc - 18:52

LES CONFRERIES DU CERCLE D’AIN-BEIDA(**)
Les zaouïa et confréries religieuses au environ de 1868 et
les plus importantes sont au nombre de cinq (05) :


a) La principale, celle des tidjania, réunit environ 100 khouans ou adeptes sous la direction du moqaddem Hamou Ali Soufi. Ce personnage dépend de de la grande zaouia de Témacin qui fait rayonner son influence, grâce à lui, dans les douars environnants. Ain-Beida est , d'ailleurs le lieu d'estivage du marabout de Temacin qui a aussi son influence dans la commune mixte d'Oum el bouaghi où il possède d'exellentes terres de labour au douar d'Ain-Babouche. Il faisait labourer ses terres au moyen de la
"touiza" durant un certain temps.

b) Le groupement avec zaouia, le plus important, après celui des Tidjania, est celui des Qadiria.Il compte 70 adeptes dirigés par Hadj Said, moqaddem de l'obédience de Si Qaddour, du Kef (Tunisie). Chaque année, au printemps, les qadiria d'Ain-Beida vont chez ce dernier en ziara (pélerinage) et lui apportent leur offrande.

c) La zaouia des Rahmania ne sert guère qu'à 50 serviteurs des deux zaouia de Tolga et de Nefta qui y vont en nombre égal; mais aucun groupe n'a de mouqaddem spécial en ville même. Chaque année, après la moisson, Si Brahim, envoyé spécial du Cheikh de Nefta, descend dans cette zaouia et y reçoit les offrandes des affiliés à sa confrérie.

d) Les Aiçaoua au nombre de 50 environ, ont aussi une zaouia où, 4 ou 5 fois par an, ils se livrent à leurs exercices sous la direction du moqaddem Moussaoui l'Houssine, Seuls, les membres de la basse classe font partie de cette confrérie.

Nb : dans les quatre zaouia ci-dessus le Coran est enseigné aux jeunes enfants de leurs adeptes. Il y a lieu de signaler une cinquième zaouia qui sert de lieu de réunion aux adeptes des Alaouia de Nefta.Ils sont, ici, au nombre d'une quarantaine sous la direction du moqaddem Allaoua Tahar.

e) Les Chadheliya: (environ 30 adeptes) n'ont pas de zaouia spéciale. Ils sont de la branche du douar Tamza (Khenchela branche des Chadhelia-Nacéria de Khanga Sidi Nadji). Leur moqaddem se nomme SAIGHI Abderrahmane. Leurs réunions ont lieu à la mosquée de la ville.

f) Il reste à signaler quelques 'Ammaria disséminés dans la commune, environ une vingtaine, la plupart originaires des environs de Guelma. Leur moqaddem se nomme Khalifat Rabah.
Quelques religieux musulmans, amenés par les intêrets du commerce ou par les travaux publics le long de la route Nefta-Tébessa-Ain Beida y ont essaimés l'état sporadique. Tels sont les Sallamia tripolitains dont le moqaddem Abdel Hafid ben Ali réside à la Meskiana. Peut-être doit on signaler aussi, dans le même cas, les négociants Djerba qui sont Ibadites de tendance à s'installer le long de la même route.

g) Mzara (un but de pélerinage) : la commune, de plein exercice, ne comprend qu'un seul douar, celui d'Oulmène. La vie religieuse musulmane, comme la vie économique, y est sous l'influence directe des citadins indigènes d'Ain-Beida. Dans cette dernière localité, intra-muros, se trouve un maqam (lieu) sans importance consacré à Sidi Abdelkader El Djilali. Les femmes, quelques hommes supersticieux, seuls, le fréquentent et y font bruler l'encens.
Il n'y a pour ce maqam ni moqaddem ni oukil.

(**) Sources : L. Charles Féraud interprete de l'armee d'afrique et ministre de france a TANGER de 1885 à 1888.

tarak ben mohamed seghir

Nombre de messages : 11
Localisation : constantine
NOM de Famille : SAÏGHI
Père : MOHAMED SEGHIR
Grand Pére : BELKACEM
Date d'inscription : 07/12/2008

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum